jeudi 8 octobre 2009

Jacques Martin

Voici une nouvelle notice de mon Dictionnaire des peintres et sculpteurs de Provence Alpes Côte d'Azur :

Martin Jacques Marie Alexandre (Marseille, 7 août 1885 – ?, 31 décembre 1976), sculpteur et médailleur
Élève de François Carli à Marseille, puis de Coutan (sculpture) et Patey (gravure en médaille), il remporte le 1er 2nd Prix de Rome de gravure en médaille et pierre fine en 1914. Après la guerre, de 1920 à 1928, il expose au Salon des Artistes français où il obtient une mention honorable en 1920 (Saint François d’Assise, médaillon plâtre) et une médaille de bronze en 1925 (Notre-Dame de Metz, modèle de la statue érigée sur la place Saint-Jacques à Metz le 13 août 1924). Durant l’Entre-deux-guerres, il produit quelques monuments aux morts des Bouches-du-Rhône (Les Olives, Martigues, quartier de Saint-Barnabé à Marseille) mais surtout des œuvres religieuses : à Paris, La Mort de saint Joseph et huit scènes de la Vie de saint Jean Eudes pour l’église du Saint-Esprit, Saint Martin pour l’église Saint Jean-Baptiste de la Salle ou encore des hauts-reliefs pour Saint-Hippolyte ; à Marseille, Sainte Thérèse pour la façade de l’église des Chutes-Lavie, Saint Antoine pour l’église du Roucas-Blanc ; Sacré Cœur, statue en béton pour la façade de l’église de Tergnier dans l’Aisne ; Le Christ pleuré par les anges, bas-relief marbre pour l’autel de l’église de Fassieux en Moselle ; Saint Tarcisius, statue marbre pour l’église du Sacré-Cœur de Dijon… Dans les années 1960-1970, il grave de nombreuses médailles : Qu’heureuses sonnent les heures pour vous (1964), Il fit route avec eux (1965), Les Pèlerins d’Emmaüs (1965), Marivaux (1966), Le Mime Marceau (1970)…

Jacques Martin, Monument aux morts
Saint-Barnabé, 12e arrondissement

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